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Simbad - Conceal, don't feel, don't let them know

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Me mysel and I
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MessageSujet: Simbad - Conceal, don't feel, don't let them know   Ven 30 Mar - 0:38

SIMBAD
 


ft Joseph Morgan

Simbad
38 ans
SITUATION : Célibataire
LOCALISATION : Pandora
SURVEILLANT AU CALME
TON UNIVERS : That’s Fantastic

Plus sur toi derrière l'écran

TON PTIT NOM : Papuche •AGE : 24 ans • ♀ OU ♂ : ♀ • D’OÙ VIENS TU ? : Normandie • TON PERSONNAGE EST: un • COMMENT AS-TU TROUVÉ LE SHELTER : J’y suis déjà • UNE DERNIÈRE CHOSE A DIRE : Oui, mon perso a un prénom de dessin animé et OUI, j'ai cité la reine des neiges dans mon titre. Et NON, je n'ai absolument pas honte  Rolling Eyes

Quel est le code caché dans le règlement : Code validé par Analeigh


TON CONTEXTE DE JEU
Contexte N°1 dans le Recueil
Bienvenue à Pandora, ce monde sans émotions et tellement parfait, ce monde rescapé d'une ère noire et sans espoir, ce monde si rassurant, où la paix règne en maitre despotique au détriment de la vie elle-même, ce monde où les "Feelers" sont envoyés au CALME (Centre d'Adaptation et de Législation des maladies des Émotions) vers un avenir incertain, leur destination finale, pour ne plus mettre en péril Pandora, ce monde où les familles, les amis, les amours n'existent plus, où les enfants sont conçus par insémination artificielle, faute de contact physique. Ce monde si...beau, si esthétique et si...froid.
Oui, bienvenue à Pandora, la cité sans émotions, la boite qu'il ne faut surtout pas ouvrir !  
La page du contexte



TA PERSONNALITÉ


Simbad ne devrait pas avoir de personnalité. Ou du moins, il devrait avoir cette personnalité lisse et monotone que tous les habitants de Pandora, privés de leurs émotions, développent. Il devrait être calme, sérieux, respectueux, obéissant.

Mais Simbad n’est pas comme ça.

Parce que, des émotions, Simbad en ressent. Depuis presque vingt ans. Autant dire qu’elles ont eu le temps de lui façonner une personnalité bien à lui. Une personnalité qu’il a dû apprendre à apprivoiser, à cacher, à discipliner.

Simbad s’est découvert, très rapidement, une profonde aversion pour l’injustice. Il aimerait pouvoir dire qu’il est un homme droit, honnête, mais en vérité, il ne peut pas. Chaque jour, il doit observer, participer à ces injustices banales, quotidiennes et admises sans difficulté par une société lobotomisée. Et il ne peut rien faire contre ça. Alors, il s’est découvert une propension à la révolte. Oh, il l’enfouit bien profondément, conscient que c’est l’un de ses traits de caractère qui pourrait être le plus dangereux pour lui. Combien de fois s’est-il retenu de serrer ses poings face aux actes du Collectifs, de hurler face à cette société dénuée de sens, de frapper, juste pour déclencher une réaction.

Mais Simbad est un homme prudent. Et c’est ce qui lui a permis de survivre aussi longtemps, malgré sa maladie. Conscient d’être quasiment seul face à une société toute entière, il n’a jamais rien espéré d’autre que de survivre. Ses rêves de révolution ne sont que pur fantasmes que son esprit, réaliste et terre à terre, balaye sans état d’âme, encore et encore. Simbad est organisé, méticuleux. Chaque geste qu’il réalise, chaque mot qu’il prononce, chaque battement de cil et chaque inspiration sont contrôlés, régulés. Une perte de contrôle, aussi infime soit-elle, signerait son arrêt de mort et, de ça, Simbad en a très clairement conscience.

Enfin, Simbad est du genre altruiste. S’il y a bien une chose qu’il regrette, avec l’apparition de ses émotions, c’est cette douleur intense qu’il ressent face à la souffrance des autres. Il a bien tenté de s’en débarrasser, de sceller son cœur, de se détacher de tout cela. Mais il n’y ait jamais parvenu. Alors, il a décidé de se servir de cette empathie pour apporter son aide à ceux qui sont comme lui, ceux qui souffrent, ceux qui sont malades. Simplement pour les aider à vivre, à survivre, et ne plus avoir à les croiser dans les couloirs du CALME, où leurs yeux terrifiés le suivent sans arrêt, le poussant chaque jour un peu plus près de la folie.  
TES CARACTÉRISTIQUES
+ Simbad travaille au CALME depuis son ouverture, il a connu les tout premiers Feelers.
+ Il est persuadé que la maladie est contagieuse, et que c’est le fait d’avoir été au contact des Feelers chaque jour qui l’a rendu malade.
+ Pour maîtriser ses émotions, il a mis en place des tas de rituels qui lui permettent de se contrôler. A force, il a développé un certain nombre de TOC.
+ Il passe son temps à compter, lister et organiser mentalement les choses. Il possède aussi un carnet dans lequel il écrit tout ce qui lui passe par la tête, tout ce qu’il peut apprendre sur lui-même, sur la maladie, sur les autres.
+ Il connait certains lieux très discrets de la ville, il s’en sert pour organiser des regroupements avec d’autres Feelers.
+ Les entrainements physiques et au combat sont obligatoires pour les surveillants du CALME, Simbad profite de ces instants pour se libérer de ses émotions.

+ Il aime : faire des listes, organiser ses journée à la minute prêt, le sport, retrouver les autres Feelers, même s’il a du mal à laisser sortir ses émotions.

+ Il déteste : les imprévus, son métier, le blanc trop immaculé de sa garde-robe, le goût insipide des repas, les cauchemars qui le hantent chaque nuit.


Creusons un peu

Simbad est né deux fois. La première fois, lorsqu’il a été mis au monde par une femme qui avait été inséminée artificiellement. Pas de mère. Pas de père. Comme tout le monde. La deuxième fois, à vingt ans, lorsque la maladie l’a atteint et qu’il s’est mis à ressentir, pour la première de sa vie.

Sa première naissance fut banale, normale. Elevé par le Collectif, comme tous les autres, il a appris à vivre une vie morne, sans intérêt. Mais ça lui suffisait très bien, à l’époque. Il avait de quoi manger, de quoi dormir, de quoi s’occuper l’esprit. Lorsqu’on ne ressent aucune émotion, on n’en demande finalement pas plus. A dix-huit ans, il emménagea dans son propre appartement, très semblable à la chambre qu’il avait toujours connu jusque-là. Toujours ce blanc, cet univers aseptisé, reposant, propre à la stabilité des esprits. Les premiers cas de feelers avaient été découverts quelques années plus tôt et, pour séparer ces malades de la population, le CALME avait été construit. Structure récente, dans laquelle les malades, les feelers, étaient censé recevoir un traitement adapté à leurs troubles. La vérité, c’est que tout le monde se fichait pas mal du sort des feelers, comme de tant d’autres choses. Simbad trouva un emploi de surveillant au CALME. Pas qu’il appréciait particulièrement cet endroit, ni qu’il avait envie d’être utile aux pauvres malades qui souffraient de cette maladie si éprouvante. Simplement, il devait travailler, comme la société l’exigeait, et il correspondait au profil. Pendant deux ans, il assista à la vie des feelers enfermés au CALME, prêt à intervenir en cas de débordement, ce qui arrivait assez souvent dans ce centre qui regroupait tous les individus capables de sentiments. Il observait sans éprouver la moindre peine des hommes et des femmes mettre volontairement fin à leurs jours grâce à des kits de mort assistée offerts gracieusement à chaque malade par le gouvernement. Il observa sans colère aucune d’autres hommes et d’autres femmes se faire exécuter par les médecins du CALME, il écouta avec un détachement total leurs hurlements de souffrance et de désespoir. Pendant deux ans, il évolua naturellement dans cet enfer.

Parfois, il regrette ce temps-là.

Il avait pris vingt ans deux jours avant, sans que l’idée de vieillir ne l’affecte particulièrement. Ca n’était ni un évènement joyeux, ni particulièrement triste. C’était ainsi. Jusqu’à ce premier rêve. Ce cauchemar, plutôt, puisqu’il s’agita tant dans son sommeil qu’il se réveilla couvert de sueur, le cœur battant la chamade, tremblant comme une feuille. Il était même persuadé avoir crié. Pourtant, il avait simplement revu une scène de sa journée. L’exécution d’une jeune femme qui devait avoir à peu près son âge. Rien qui aurait dû le perturber. Rien qui ne sortait de l’ordinaire.

Les naissances se font toujours dans la douleur, celle-ci ne faisait pas exception à la règle.

Simbad compris très vite ce qu’il lui arrivait. Il travaillait au CALME, il côtoyait des feelers tous les jours. Il savait aussi qu’une consultation médicale signerait son arrêt de mort. Si la plupart de la population ignorait ce qu’il se passait réellement au CALME, Simbad savait parfaitement de quoi il retournait. Il ne voulait pas se retrouver à devoir choisir entre le suicide et l’exécution. Il comprit alors qu’il faudrait qu’il fasse semblant. Qu’il fasse comme si tout allait bien. L’exercice s’avéra particulièrement périlleux.

Il découvrit énormément de sensations nouvelles. Rien qui ne lui semblait positif, en revanche. Cette envie de vomir lorsqu’il découvrait un cadavre dans une cellule, cette boule dans la gorge lorsqu’un nouveau feeler arrivait au CALME, ces larmes qui lui montaient aux yeux devant les cris de désespoir des condamnés. Il crut devenir fou.

Jusqu’à ce qu’il la rencontre.

Elle s’appelait Aurore, elle habitait l’appartement à côté du sien. Elle était belle. Et elle était comme lui. Il ne mit pas longtemps à le découvrir. Une arrestation eu lieu dans leur immeuble, juste devant leurs portes. Si personne ne ressentait d’émotion, tout le monde s’intéressait néanmoins aux évènements anormaux qui se produisaient. Ainsi, tous les habitants de l’étage sortirent de leur appartement en entendant l’agitation qui régnait dans le couloir. Simbad en fit de même, prenant le même air désintéressé et blasé que ses congénères. Son regard alors se posa sur Aurore. Il remarqua la contraction de sa mâchoire, son poing crispé, son regard détourné. Il sut alors qu’elle était malade, elle aussi.

Il décida alors de lui venir en aide, de lui apprendre à survivre. Il finit par découvrir, enfin, un sentiment positif.

L’amour.

Simbad et Aurore vécurent une histoire aussi passionnelle que terrifiante. Ils savaient que les rares moments de bonheur qu’ils parvenaient à voler pouvaient les conduire droit au CALME. Mais, pour la première fois de sa vie, Simbad se sentait réellement vivant. Et, pour ce sentiment, il était prêt à tout.

Malheureusement, tout se termina aussi rapidement et brusquement que ça avait commencé et Simbad découvrit à quel point l’amour pouvait faire souffrir.

Aurore avait été arrêtée. Elle avait craqué, elle n’avait pas supporté d’assister à un énième suicide, elle n’avait pas pu rester impassible. Elle était encore en larmes lorsqu’elle était arrivée au CALME. Vu la violence de sa crise, elle avait été étiquetée feeler de stade 4, d’office. Simbad la découvrit en commençant sa journée de travail. Ce furent les plus éprouvantes, les plus longues et les plus dangereuses semaines de toute sa vie. Ils étaient tous les deux parfaitement au clair avec la situation. Aurore était condamnée et tout ce qu’aurait pu faire Simbad n’aurait pas pu la sauver. En revanche, lui, il était encore libre. Ils firent donc comme s’ils ne se connaissaient pas, Simbad agissant avec sa bien-aimée de la même manière qu’avec tous les autres feelers. Chaque jour. Jusqu’à la fin. Comme si le destin voulait le pousser dans ses retranchements, il fit partie de l’équipe de sécurité chargé d’encadrer l’exécution d’Aurore. Il dut la regarder hurler et souffrir sans ciller. Ce fut l’épreuve la plus difficile qu’il ait eu à surmonter de toute sa vie et, ce jour-là, il se promit de ne plus s’attacher à quelqu’un à ce point. Il se promit aussi de trouver un moyen d’aider les autres feelers, avant qu’ils ne tombent entre les mains du collectif.

Ce fut la fin de la parenthèse de bonheur. Les cauchemars reprirent. Simbad tenta de reprendre une vie la plus sécuritaire possible, instaurant des dizaines de rituels qui lui permettaient de ne pas déborder, évacuant sa rage à la salle de sport du CALME où il devait suivre un entrainement quotidien, pleurant Aurore dans le silence de la nuit, lorsque le sommeil se refusait à lui.

Et il commença à agir.

Oh, il n’avait pas l’impression de faire grand-chose, mais il n’était pas sûr de pouvoir faire plus. Il avait bien songé, quelques fois, à s’unir aux feelers retenus au CALME pour provoquer une rébellion. Ils parviendraient sans nul doute à s’échapper du bâtiment. Mais après ? Comment survivre dehors ? Où aller ? Ils seraient traqués sans relâche par le collectif, devraient vivre une vie de fugitif. Tout ça pour quoi, finalement ? Non, Simbad n’était pas du tout enclin à un grand coup d’état, tant il était persuadé que la finalité serait désastreuse. En revanche, il pouvait aider les feelers, individuellement.

Simbad monta une espèce d’organisation. C’était un peu bancal, il y allait à tâtons, sans autre but que de venir en aide à ses congénères. Il commença par chercher à repérer les feelers avant les autorités. Il en trouva un, puis deux, puis trois. Et il remarqua que le simple fait de ne pas se savoir seul était déjà très positif. Il commença alors à organiser des réunions, dans les sous-sols abandonnés de la ville. Ce n’était pas des réunions de résistants, mais simplement de personnes malades, perdues et terrifiées. Chacun avait, durant ces rendez-vous, la possibilité de s’exprimer librement, de crier, de pleurer ou de rire. Et Simbad n’hésitait pas à conseiller, à épauler, à aider comme il le pouvait. En revanche, jamais il ne parla du CALME, et de ce qu’on y faisait réellement.

Dès lors, il n’aspira à rien de plus, s’accrochant à ses réunions avec autant de force que ceux qu’il conviait. S’il avait du mal à afficher autre chose qu’un masque lisse et froid, même en présence d’autres feelers, il savait que ces rendez-vous étaient la seule chose qui le maintenait encore debout et qui lui permettait, chaque jour, d’affronter le CALME, encore et encore.

PETIT CODE POUR LE BOTTIN

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☼ <strong>Joseph Morgan</strong> • Simbad <br />



Dernière édition par Simbad le Dim 8 Avr - 22:16, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Simbad - Conceal, don't feel, don't let them know   Sam 31 Mar - 10:55

Rebienvenue

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MessageSujet: Re: Simbad - Conceal, don't feel, don't let them know   Sam 31 Mar - 18:58

Rebienvenue par ici avec ce nouveau personnage ♥️ Hâte d'en lire pluuuuuuus :**:
Bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: Simbad - Conceal, don't feel, don't let them know   Dim 1 Avr - 16:59

Merci beaucoup vous deux
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MessageSujet: Re: Simbad - Conceal, don't feel, don't let them know   Jeu 5 Avr - 10:35

Rebienvenue

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But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer — .
love always and forever
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MessageSujet: Re: Simbad - Conceal, don't feel, don't let them know   Dim 8 Avr - 22:16

Merci
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MessageSujet: Re: Simbad - Conceal, don't feel, don't let them know   Lun 9 Avr - 1:41

Géniale ta fiche coupine !


DOSSIER ACCEPTÉ


Félicitations, ton dossier à été validé !
Il te reste quelques petites choses à faire avant de pouvoir commencer à jouer :
☼ Te recenser PAR LA pour qu'on puisse t'ajouter au bottin.
☼ Si tu as choisis un contexte du recueil, il te faut t'inscrire officiellement dans le sujet du créateur du contexte pour rejoindre la liste de ses membres et ce, que tu sois un personnage inventé ou un scénario. Les pages des différents contextes
☼ Passer PAR LA pour déclarer le statut de ton personnage : si tu souhaites le jouer immédiatement tu le déclare actif, et si tu attend des éventuels scénarios ou autre chose, avant de commencer à jouer avec, tu le déclare en attente.
☼ Te rendre PAR ICI pour découvrir la Guerre des Clans, et te voir attribuer une petite famille pour laquelle te battre (facultatif, mais très fun )

Tu peux aussi, en bonus :
☼ Créer des scénarios ou des personnages éphémères si tu te sens seul-e
☼ Ajouter ton contexte au recueil si c'est un contexte original PAR ICI
☼ Créer ta fiche de liens si tu veux te lier aux autres personnages de ton univers.
☼ Passer par là pour nous donner ta date de naissance pour qu'on puisse te souhaiter ton anniversaire.
☼ Te créer un Formspring pour que l'on puisse venir te poser des petites questions.
☼ Voter pour le forum sur les Top Sites afin de faire gonfler les univers.
☼ Nous rejoindre dans les Playground pour te changer les idées.
☼ Nous rejoindre sur le groupe Facebook du forum.

Aller, file et amuse-toi !
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